presse-cité_une2Lorsqu’un corps est constamment soumis, à doses homéopathiques, à un poison d’ordinaire létal, il développe une accoutumance qui lui permet de s’habituer au mal et même d’éprouver des manques au moindre sevrage.

Le corps social semble parfois fonctionner selon cette règle biologique lorsqu’on lui administre la potion identitaire dont s’enivrent les politiques.

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