Mazen Darwish, le directeur du Centre syrien pour les médias et la liberté d’expLa libération conditionnelle, lundi 10 août, de Mazen Darwish, défenseur des droits humains emprisonné sur la base d’accusations de terrorisme forgées de toutes pièces, a mis fin à une douloureuse épreuve de plus de trois ans et demi pour lui et sa famille.

 Mazen Darwish, directeur du Centre syrien pour les médias et la liberté d’expression (SCM), a passé plus de trois ans en détention arbitraire après avoir été arrêté avec d’autres collègues lors d’une descente d’agents des services de renseignement de l’armée de l’air dans leur bureau du SCM à Damas.

En février 2013, un an après leur arrestation, les trois militants et deux de leurs collègues ont été accusés de « diffusion d’informations sur des actes terroristes » devant le tribunal antiterroriste. Leur procès n’est pas terminé et la prochaine audience est prévue le 30 août. Leur organisation avait pour mission de recenser les atteintes aux droits humains en Syrie, en particulier concernant la liberté d’expression.

Mazen Darwish est la dernière personne de ce groupe à avoir été libérée. Deux de ses collègues, Hani al Zitanu et Hussein Gharir, ont bénéficié d’une libération conditionnelle en juillet 2015.

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