Une information de la Fédération Addiction : « le CEID (Comité d’étude et d’information sur la drogue) a mis en place un dispositif expérimental « travail alternatif payé à la journée » à destination des jeunes en errance. Ce programme, inspiré du Canada propose, tous les mardis, la possibilité de venir travailler quelques heures en espace vert moyennant un salaire. Celui-ci est géré par une agence d’intérim spécialisée dans les chantiers d’insertion et émane du mécénat de structures privées et publiques.

« Le dispositif semble particulièrement bien adapté aux jeunes en errance car il n’impose aucun engagement. Le public ciblé est particulièrement fragilisé : sans soutien familial, sans couverture sociale, sans logement, très mobiles, les personnes peuvent développer des addictions « incompatibles avec un emploi durable », explique Jean-Hugues Morales, éducateur du CEID. Le dispositif Tapaj leur permet de gagner un peu d’argent, de retrouver de l’estime d’eux-mêmes et parfois, de faire un premier pas vers une réinsertion professionnelle plus durable. Si la personne manifeste l’envie de s’engager plus fortement, Tapaj permet de passer à un travail sur plusieurs jours. »

Le quotidien Libération a consacré un reportage à cette initiative le 4 juin 2013 : vous pouvez lire l’article sur le site.

Le 20 août, c’est au tour du Monde de mettre en valeur l’expérience à travers :

– un article, Un travail à la journée pour sortir des jeunes de l’errance

– et un diaporama photo