L’édile Front national de 41 ans, qui a pris ses fonctions le 30 mars, a décrété que la Ligue des droits de l’Homme ne pourrait plus bénéficier de son local, jusqu’ici mis à sa disposition par la commune et menacée après l’arrivée des frontistes à la tête de la ville de 26 800 habitants.

Steeve Briois reproche à l’organisation d’être politisée et hostile à son équipe. « «La Ligue des droits de l’Homme est une association politisée. Dès l’instant où elle s’immisce dans la vie municipale avec des a priori, on compte les liens», se justifie Steeve Briois dans un communiqué.

La mairie assure aussi que «Depuis des années, la Ligue des droits de l’Homme bénéficiait de subventions municipales (300 euros par an) et d’un local municipal en toute illégalité». Et d’ajouter : «Non seulement, aucun bail n’a été signé entre l’association d’extrême gauche et la mairie faisant de la LDH, un occupant sans titre mais plus grave, ces subventions sont totalement illégales».

Le local de 20 mètres carrés de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) se situe à quelques pas de l’hôtel de ville d’Hénin-Beaumont. Elle louait les locaux depuis une dizaine d’années.

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