stoplecafaffichenoir2La nomination de Manuel Valls n’a pas rassuré des quartiers qui se sentaient déjà délaissés depuis quelque mois. Les priorités du premier ministre (le budget), la quasi disparition du ministère de la ville, le flou qui entoure le projet de Najat Vallaud-Belkacem y contribuent. Et les dernières statistiques déplorables sur les périphéries n’arrangent rien… le refuge serait-il dans la culture ?

 Valls et Hollande font rire 30 associations de banlieue

Les plus radicaux sont réunis au sein d’un collectif aussi jeune que la nomination de Manuel Valls à Matignon : de Ac le feu à Jeudi Noir en passant par Stop le contrôle au faciès, les Indivisibles, le Cran, Banlieues +, Cité en mouvements, le CCIF, Mamans toutes égales ou encore Balle au centre, bon nombre de membres de cet écosystème émergent des jeunes associations de banlieue se reconnaissent dans la provocante campagne du collectif : proposer une nouvelle campagne de com’ au Président de la République sur le thème « Le changement, c’est maintenant » (changer de couleur de peau, d’âge, etc, etc). Le tout dans le cadre de la journée internationale du rire : « Nommer chef du gouvernement le seul qui s’est opposé à la lutte contre le contrôle au faciès, celui qui a profondément divisé la gauche en clivant sur à peu près tous les sujets sociétaux, et celui qui, rappelons-le, n’a fait que 5% des voix aux primaires de son parti… trop fort ! » ironise ce collectif.

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